J’ignorais que l’on pouvait souffrir
comme ça.
J’ignorais que l’on pouvait haïr
comme ça.
J’ignorais le feu
qui dévore les entrailles.
J’ignorais l’envie
des veines que l’on taille.
J’ignorais que je pourrais mourir
comme ça
après lui avoir dit dans un dernier sourire
« Tout va bien, ne t’en fais pas… »