Jennifer, ô reine de mes nuits blanches,
C’est à toi que je dédie ce poème
Rêvant de poser mes mains sur tes hanches,
Moi qui ne suis qu’un enfant de Bohème.

Daigneras-tu assouvir mon désir
De venir m’abreuver entre tes cuisses
Pour te donner enfin tout le plaisir
Que tu attends, et satisfaire nos vices ?

Je désire tant ton doux coquillage
Que je vais encore me surpasser
Malgré notre différence d’âge
Pour te faire crier et gémir « Assez… »