Une simple lueur dans le regard,
Un léger rosissement de ton fard,
Une ride se creuse sur ta joue,
Une drôle de façon de faire la moue.

Un indicible tremblement de tes mains,
Une douce chaleur embrase tes seins ;
Tu n’arrives pas à maîtriser totalement
La moindre expression de tes sentiments.

Et moi je continue à te parler,
Souvent de manière un peu osée,
En espérant pouvoir me réjouir,
Que tu parviennes enfin à me haïr.

Malgré cela tu te métamorphoses
Tout en buvant ma pauvre prose,
Ne maîtrisant pas toujours ton destin
Pour pouvoir inscrire le mot FIN.