19 h 30. Au cabinet du Docteur Cevert.

Le médecin ouvrit la porte de sa salle d'attente et y découvrit une jeune femme brune en robe d'été multicolore, les yeux rivés sur son smartphone. Dans sa position, son décolleté profond laissait entrevoir une poitrine pleine et ronde qui débordait largement du fin tissu.

— Entrez, s'il vous plaît.
— Merci de me recevoir, Docteur. Je sais que je n'ai pas rendez-vous, mais ma situation est pénible et j'espère que vous pourrez m'aider.

La femme passa devant le praticien qui tenait la porte ouverte ; il put juger de la perfection de sa silhouette, bien loin des standards de la mode portée par des mannequins filiformes : des courbes voluptueuses de violoncelle, de longues jambes fuselées, une nuque délicate dégagée par le chignon remonté sur le crâne…

Il fit asseoir sa nouvelle patiente, s'installa en face d'elle et sortit une fiche.

— Bien, puisque je ne vous connais pas, votre nom, s'il vous plaît.
— Karine Juillet. Avec un K.
— Vous êtes en avance, Mademoiselle ; nous ne somme qu'en juin.
— C'est drôle, on ne me l'avait jamais faite, gloussa-t-elle. C'est « madame », Docteur : je suis mariée.
— Fort bien. Votre date de naissance, s'il vous plaît.
— Le 15 octobre 1992, à Blois.
— Votre taille, votre poids.
— 1,68 m et 58 kilos, à peu près.
— Bien. Quel est votre problème, Madame ?
— C'est un peu délicat ; c'est un problème lié aux relations sexuelles.
— Ne vous inquiétez pas, je comprends tout à fait. Vous êtes mariée depuis combien de temps ?
— Depuis un an, Docteur. Depuis le 4 juillet dernier.
— C'est bien récent… Donc votre mari ne vous satisfait plus sexuellement ?
— Hélas, c'est cela, Docteur.
— Vous savez, la fréquence des rapports sexuels diminue bien sûr avec le temps. Votre mari a quel âge ?
— Vingt-cinq ans, bientôt vingt-six.
— Ce n'est pas une question d'âge, alors. La lassitude, ou… Pardonnez-moi de vous poser cette question, mais… votre mari pourrait avoir une maîtresse ?

La jeune femme rit avant de prendre le temps de peser le pour et le contre.

— J'y ai pensé, mais non. Il est issu d'une famille catholique ; même s'il n'est pas pratiquant, il ne ferait pas une chose pareille.
— Vous savez, je connais nombre de culs-bénis qui n'ont aucun scrupule pour tromper leur femme. Bon, admettons. Quelle est la fréquence de vos rapports ?
— Attendez, je réfléchis… trois fois… Je compte les pipes aussi ?
— Eh bien, je n'y avais pas pensé, mais… oui, je pense.
— C'est que j'adore ça, alors je me fais un petit plaisir plus un apport protéiné. Comme je suis végétarienne, ce n'est pas négligeable. Plus deux pipes, donc.
— Donc ça fait cinq rapports. Pardonnez-moi, mais vous ne m'avez pas bien expliqué. Cinq rapports par semaine, c'est bien ; si c'est par mois, c'est bien peu, à votre âge.
— Mais, Docteur… je parle d'une journée normale !

Le médecin haussa un sourcil, puis les deux, tant qu'à faire. Il griffonna quelques mots illisibles sur son bloc-notes, se racla la gorge puis demanda :

— Bon, je vois… Pouvez-vous me décrire votre journée « normale » ?
— Oui, bien sûr… Alors le réveil sonne à 7 heures. Bien que je ne travaille pas, je me lève en même temps que mon mari. Je prépare le petit-déjeuner pendant qu'il se rase, puis je m'agenouille devant lui. Il a une grosse bite que je suce jusqu'à la rendre encore plus grosse et raide ; je lui fais une gorge profonde car il adore ça. Il ne me faut que cinq ou six minutes pour qu'il se vide, et croyez-moi, le matin, j'ai une bonne dose de protéines à avaler. Ensuite, il file à la douche. Je range les bols dans le lave-vaisselle et je le rejoins. Mon mari.

« Des fois que je croie qu'elle rejoint le lave-vaisselle… » pensa le médecin, imperturbable.

— Sous la douche, je le caresse et me frotte contre lui jusqu'à ce que sa bite reprenne la grande forme. Alors je m'appuie contre le mur, Docteur, je me cambre pour lui présenter mes fesses et je les écarte à deux mains. Il verse du savon liquide sur ma raie et me pénètre d'un coup, jusqu'aux couilles. Je vous l'ai dit, sa bite est longue et très épaisse, je la sens passer. Mais j'adore être sodomisée, alors je remue le bassin, je donne des coups vers l'arrière pour me planter sur son épieu bien raide jusqu'au moment où il me remplit le ventre de sperme. Puis il est temps qu'il parte sinon il serait en retard à son travail.
— Je vois. Votre mari revient le midi ?
— Non, il n'arrive qu'à 18 heures. Quand il passe la porte, je l'attends à genoux et j'ouvre sa braguette, puis je le suce. Il bande déjà parce qu'il sait que je suis en manque, alors j'ai vite fait de le rendre bien raide. Je couvre sa bite de salive, je la pompe bien comme il faut, et quand il jouit j'avale tout son nectar. Puis je vais faire la cuisine pendant qu'il se change. Il fait chaud chez nous ; moi, je ne porte qu'une nuisette très courte sans rien dessous. Mon mari, en général, reste en tee-shirt et slip qui moule bien ses attributs.

Le praticien soupira, imaginant sa jolie patiente portant juste une nuisette transparente et se dandinant devant lui.

— Avant de se mettre à table, mon mari s'assoit dans son fauteuil préféré ; je m'installe sur ses genoux dos à lui et je remue les fesses pour sentir sa grosse bite gonfler sous moi. Ça ne manque pas, elle devient vite dure. Alors je m'écarte un peu pour la caresser à travers le tissu, puis je descends son slip et me place juste au-dessus de son gland que je guide sur mon anus. Comme je suis prévoyante, j'ai bien massé ma corolle avec du lubrifiant, alors je peux me planter à fond sur sa grosse bite. Je la sens quand même passer, car mon mari est bien monté.
— Oui, la sodomie est certes une affaire d'entraînement, mais…
— Je savais que vous me comprendriez, Docteur. Une fois que mon mari m'a bien rempli le cul, nous prenons notre repas, puis direction le salon pour regarder la télé. Et là, vers 10 heures, je me mets à genoux pour tailler une petite pipe à mon mari, puis je me tourne pour lui présenter mes fesses et il m'encule après avoir craché sur ma rondelle pour la lubrifier. J'adore quand il est rude avec moi ; il me prend comme un sauvage et il jouit dans mes reins. Puis on va se coucher. J’aimerais bien remettre ça mais mon chéri est fatigué et il s'endort trop vite, me laissant frustrée. Je vous le dis, Docteur, ce n'est pas facile de vivre sans arrêt dans l'abstinence.
— Je comprends tout à fait, Madame. Avez-vous des enfants ?
— Non, hélas ! Ce n'est pas faute d'essayer ; j'ai arrêté la pilule et nous n'utilisons plus de préservatifs, mais nous n'y arrivons pas.
— Pour le coup, ça ne m'étonne pas.
— Je suis désespérée, Docteur ; que dois-je faire ?

— Eh bien… déshabillez-vous. Je vais vous mettre… euh, le brassard. Je veux vous prendre… la tension. Dans un premier temps.

Pour le Doc, avec mes amitiés.