Je suis un salaud

Je suis un salaud. Un salaud de la pire espèce qui soit.
Pourquoi ?
Parce que je profite de tout, et de tout le monde.

Je me présente ; je me prénomme Richard, j'ai 40 ans et je suis chef d'entreprise. Je suis un « bel homme » comme le disent les femmes autour de moi. Je le sais et j'en use. Je suis grand, musclé, brun aux yeux verts, et je plais aux femmes. J'ai un sale caractère ; je suis légèrement macho, et j'abuse volontiers de mon physique et de ma position sociale pour séduire.
Cela m'a coûté mon mariage, et depuis j'ai encore forcé le trait.

Je suis un salaud, un vrai.

J'abuse de ma jolie secrétaire depuis son embauche. D'ailleurs, même son recrutement a été un moment de pur plaisir sexuel pour moi. Je m'envoie également la belle rousse du service clients et la jolie brune du service marketing. Et tout cela sans aucun scrupule.

En plus d'être beau, je suis également correctement membré, si bien que ma réputation me précède dans certains milieux, car pour couronner ma carrière de salaud, j'ai également mes entrées dans un club BDSM où je joue parfois le Maître abusif de quelques soumises volontaires qui se souviennent longtemps de mon passage.

Je réussis en affaires également, ce qui m'offre une confortable fortune et l'accès à des divertissements coûteux, mais ô combien jouissifs.

Voilà : je confirme donc mon statut de salaud de haute volée.

Le pire dans tout cela, c'est que je n'en suis pas plus heureux. Je n'ai jamais trouvé le grand amour, pas même un coup de foudre depuis mon divorce. Je multiplie les aventures dans le but – non avoué – de trouver LA femme qui saura être mon égale, celle qui pourra me tenir tête tout en me faisant rêver. En attendant cette hypothétique amazone, je poursuis ma carrière peu reluisante de salaud.

Nous sommes lundi et j'arrive, comme tous les lundis, en retard au siège de mon entreprise.

— Carole, amenez-moi un café, et vite fait !

J'ai lancé cette phrase, sans un regard et sans un bonjour à ma blonde secrétaire, déjà occupée derrière son écran. Elle me regarde par dessous sa frange, me répond par la positive, et je l'aperçois filant vers la cafetière alors que je referme la porte de mon bureau. Je me jette dans le fauteuil de cuir et allume mon PC nonchalamment.

La pièce est vaste, dépouillée. En son centre trône le seul et unique meuble que je tolère, à savoir mon bureau. Simple et un peu démodé, une plaque de verre de grandes dimensions sur quatre pieds. Une grande baie vitrée m'amène la lumière du matin ; et une porte qui donne sur une petite salle de bain, fort utile.

Je ne suis efficace qu'après mon café et…
Carole frappe à la porte.

— Votre café, Monsieur Simek !

La petite bécasse blonde entre dans mon bureau, portant une tasse de café brûlant. Elle n'a jamais caché son envie de moi ni son souhait de parvenir au sommet par la « voie canapé » ; et j'avoue, en bon salaud que je suis, que je lui offre bien volontiers l'accès qu'elle a ardemment proposé. Dans mon excessive bonté, j'échange augmentations contre « passages à la casserole ».

Elle porte, comme je l'ai exigé, une jupe courte, une paire d'escarpins et un chemisier blanc dont les trois premiers boutons sont ouverts sur sa petite poitrine.

— Fermez la porte, Carole.

Sans un mot elle s'exécute et, se tournant vers moi, remonte ses lunettes sur son petit nez tout en rougissant. Elle sait déjà que je vais encore profiter d'elle.

— Carole, qu'est-ce que je vous avais dit concernant les sous-vêtements ?
— De ne pas en porter, Monsieur ; mais mon mari était là ce matin et…
— Je ne veux pas le savoir, Carole ; retirez-les maintenant ! Je vois les bretelles de votre soutif au travers de votre chemisier.

La blondinette joue l'ingénue et prend un faux air penaud. Elle s'exécute et fait glisser les manches de son chemisier, dévoilant sa petite paire de seins emprisonnée dans un soutien-gorge de dentelle blanche. Elle s'en défait et remet son chemisier en place.

— Carole, j'ai dit « aucun » !

La secrétaire obéissante remonte alors sa courte jupe sur ses magnifiques cuisses pour me montrer qu'elle ne porte pas de culotte. Je constate en passant qu'elle a un nouveau porte- jarretelles de dentelle blanche assorti à ses bas et à son soutif.

— C'est mieux ainsi, Carole.
— Puis-je retourner à mon bureau maintenant, Monsieur ?
— Non, Carole. Auriez-vous la gentillesse de me sucer la queue pendant que je bois mon café ?

Sans un mot, la demoiselle se glisse sous mon bureau et ouvre ma braguette. Elle en sort une belle bite, bien dure et déjà luisante. À genoux sur la moquette, elle entreprend de gober ma grosse queue, tâche difficile pour sa si petite bouche. Mais depuis le temps qu'elle m'offre ce service, elle a appris à le faire correctement, pour mon plus grand plaisir.
Alors qu'elle commence son œuvre, je décroche mon téléphone pour appeler l'un de mes fournisseurs et ami. Je ne prête plus attention à ma secrétaire qui s'applique à me bouffer la queue.

— Salut, Franck ; c'est Richard. Ça va ? On se voit toujours ce soir ? Oui, OK… Aïe ! Un instant, Franck.

J'écarte le téléphone de mon oreille et râle :

— Carole, qu'est-ce que vous foutez ? Je vous l'ai déjà dit : je n'aime pas sentir vos dents sur ma bite ! Ouais, excuse-moi, Franck : c'est Carole ; elle ne sait toujours pas me sucer…

Carole a repris sa fellation, prenant garde à ne plus me déplaire. Elle a rougi quand je l'ai tancée, mais encore plus quand je l'ai mentionnée dans ma conversation téléphonique. Maintenant elle me suce profondément, et j'adore cela. J'ai de plus en plus de mal à tenir ma conversation, tant sa bouche me donne du plaisir.

— Franck, je te rappelle dans une heure ; je vais m'occuper de Carole.

À peine le temps de poser le combiné que Carole sort mon membre de sa bouche pour s'éclabousser le visage et les lunettes de mon foutre. Elle a un grand sourire de satisfaction en me voyant râler mon plaisir. J'adore lui en mettre plein les lunettes.

— Bien, Carole ; vous l'avez mérité, votre voyage à Ténériffe. Voyons si vous méritez aussi de m'accompagner à Agadir…

La dévouée petite blonde sort alors de sous le bureau, me tourne le dos et se penche en avant sur le plateau de verre fumé, relevant dans le même mouvement sa courte jupe pour offrir à ma vue son divin petit cul. Bien encadré par les rubans de son porte-jarretelles, elle m'offre son magnifique postérieur, écartant d'elle-même ses fesses trop blanches.

— Je l'ai gardé tous le week-end, et je n'ai pas joui du tout ; j'en suis d'ailleurs très excitée et dégoulinante. Une vraie petite salope comme vous aimez, Monsieur.

En effet, le plug anal est toujours en place et son sexe glabre ruisselle de désir.

— Bien, Carole. Voyons ce taux d'humidité.

Je glisse alors deux doigts dans sa fente sans difficulté, tant elle est trempée.

— Parfait, Carole. Nous remédierons à ce souci pendant l'heure du déjeuner.

Elle se redresse, se réajuste et file dans la petite salle de bain qui jouxte mon bureau pour effacer toute trace de ce petit intermède.

Quand je vous dis que je suis un salaud !

Après qu'elle ait quitté mon bureau, je rappelle mon ami Franck et reprends le cours de notre conversation interrompue par la maladresse de la petite blonde.

— Ce soir, au club ? Ouais, pourquoi pas ? Mais j'ai rien à me mettre… sur le bout.

Franck rit grassement à mon mauvais jeu de mot.

— J'ai peut-être une idée qui pourrait te plaire… me répond alors mon ami, prenant un ton mystérieux.
— Bah, raconte !
— Non, non, je dois d'abord appeler quelqu'un et on en reparle ce soir. Vingt-trois heures au club ?

Me voilà appâté comme un poisson à l'approche du petit ver sur son hameçon d'acier. Franck n'en dira pas plus et je reste sur ma faim. Un peu agacé par ce jeu que mon ami vient d'inventer, je retourne à mes préoccupations professionnelles.

Arrive l'heure du déjeuner ; Carole toque à ma porte.

— Vous voulez toujours de moi pour déjeuner ? me lance la petite blonde.
— Oui, entrez. Vous avez commandé un repas pour deux ?

Elle acquiesce tout en refermant la porte derrière elle.

— J'ai commandé chez Jo ; le livreur arrive dans trois minutes.
— Bien. Relevez votre jupe, agenouillez-vous, les fesses offertes tournées vers la porte du bureau. Sortez vos nichons du corsage, écartez vos fesses de vos mains : je veux qu'il n'ignore rien de votre intimité.
— Mais, Monsieur, c'est extrêmement cochon, ça !
— Oui, et vous êtes extrêmement salope ; alors, en position, j'entends qu'il arrive.

À nouveau l'on toque à ma porte de bureau. Je m'avance et vérifie, en ouvrant la porte, que c'est bien le livreur ; ce dernier, toujours casqué, s'avance et me tend la commande.

— Entrez et posez tout sur le bureau ; ma secrétaire va s'occuper du règlement.

Le jeune homme, 18 ans tout au plus, entre dans la pièce et découvre le postérieur de Carole largement offert à son regard. Le rouge lui monte aux joues tandis qu'un autre afflux sanguin vient, lui, se loger plus bas. Il pose les sacs contenant le repas sur mon bureau sans jamais quitter des yeux les fesses de ma secrétaire.

— Carole, voulez-vous bien vous occuper du jeune homme ?

Disant cela, je retourne m'asseoir dans mon fauteuil et observe les réactions des deux protagonistes.

— Pour le règlement, Jo a l'habitude ; nous verrons cela plus tard. Je vais vous offrir votre pourboire.

Le jeune homme déglutit. La bosse que fait son sexe dans son jean est plus que proéminente.

— Allons, jeune homme, ne la laissez pas ainsi ! Préférez-vous qu'elle vous suce, ou bien souhaitez-vous la prendre en levrette ?
— Mais c'est que… je… En levrette… finit-il par bafouiller.

Autant il a eu du mal à me répondre, autant il est preste à retirer son pantalon et à exhiber sa queue bien tendue. Toujours casqué et sans une seconde de plus, il se positionne derrière Carole et enfile toute la longueur de sa queue dans le sexe trempé de la blonde qui se met aussitôt à geindre. Alors qu'il commence à la ramoner régulièrement et que de son côté elle se met à haleter, je m'adresse à elle par-dessus le bureau.

— Carole, je vous interdis de jouir ! Dites-moi plutôt ce que vous pensez que je dois porter ce soir : mon ami désire me présenter quelqu'un.

Malgré les coups de boutoir qui la bousculent, Carole me donne alors quelques conseils vestimentaires, qui, bien qu'un peu hachés par ses propres râles, me permettent de faire un choix de tenue. La jeune femme connaît et ma garde de robe et ma manière d'être, et ses conseils sont souvent éclairés. Le livreur, quant à lui, semble surpris par cet échange alors qu'il donne visiblement tout ce qu'il peut pour satisfaire la jeune femme alors que celle-ci tient une autre conversation. Elle se tourne vers lui et ajoute alors :

— Alors, tu la fait cracher ta queue ?

Assortissant cette phrase d'un regard plein d'excitation, elle glisse une main entre ses jambes et empoigne les couilles de son levretteur pour l'aider à jouir plus vite. Les mots et la caresse ont raison du jeune homme qui décharge en râlant sur les fesses de Carole.
Il se redresse aussi vite qu'il s'était agenouillé et bredouille :

— Euh… merci, Madame, je vais être en retard…

Et, remettant son pantalon, il quitte prestement la pièce alors que la secrétaire marmonne :

— « Madame… » Le petit con ! Et en plus il m'en a foutu partout. Vous abusez, Monsieur !
— Carole, je n'en ai pas fini avec vous ; et pour vous remercier de m'avoir aidé dans le choix de mes fringues, je vais vous autoriser à jouir. Restez en position et caressez-vous.

La jeune femme, un peu dépitée, se remet dans la même position, me lance un regard de reproche et glisse ses mains entre ses cuisses, l'une caressant son bouton, l'autre jouant avec le plug toujours en place.

— Un commentaire, Carole ?
— Je pensais que vous…
— Ne pensez pas, Carole, ce n'est pas ce que je vous demande. Jouissez enfin, maintenant que je vous y autorise. Plus vite ! J'ai faim !

La frustration que je lui ai imposée depuis trois jours l'aide à atteindre un orgasme rapidement, et une fois son affaire terminée elle commence à se rhabiller lentement, essayant sûrement d'attirer mon attention alors que je ne m'intéresse plus à elle mais au contenu des sacs dont l'odeur m'enivre depuis quelques minutes.

— Carole, je vois bien votre regard, mais vous n'aurez rien de plus de moi aujourd'hui. Allez à la salle de bain, vous sentez le sexe !

Elle tourne les talons et file dans la salle de bain. Pratique, ce point d'eau dans mon bureau.
Je sais bien qu'encore une fois je me comporte en salaud, mais cela me donne un certain plaisir. La pauvre Carole se laisse dominer, malmener et baiser par son salaud de patron. En échange de quoi ? De quelques week-ends à l'étranger, quand j'ai juste envie d'avoir à ma disposition une femme pas trop chiante et encombrante. Une augmentation régulière de son salaire, au grand dam de nombre de ses collègues, et bien sûr quelques galipettes épicées dont elle est très friande, sa vie sexuelle maritale semblant être d'un ennui mortel.
Bref, nous y trouvons tous deux notre compte, même si je suis plus que gagnant dans l'affaire et que je me comporte avec elle comme un vrai salaud.

Nous déjeunons en échangeant quelques banalités, comme un patron avec sa secrétaire qui se connaissent plutôt bien. L'après-midi, nous retournons à nos occupations et la journée se déroule sans plus de contacts.

Vers 18 h 30, Carole frappe de nouveau à la porte alors que je suis plongé dans la contemplation d'un site Internet.

— Oui, Carole, entrez. Approchez, regardez.

Comme je lui désigne mon écran, elle contourne le bureau et vient se pencher par-dessus mon épaule. Elle ouvre de grands yeux mais ne dit pas un mot. Son sein gauche effleure mon épaule.

— Mercredi, nous irons ensemble acheter la même pour vous, Carole. Tous les midis, nous jouerons avec.

Sur l'écran, une machine en forme de demi-baril, comportant une sorte de selle. À l'avant de cette selle, une partie proéminente qui vibre ; et au creux de la selle, plusieurs supports permettant d'y installer des godemichets. Sur l'image, on voit une jeune femme prendre du plaisir à chevaucher la machine. J'imagine assez bien ma jolie blonde, à cheval sur ce jouet, me pompant le dard.

— Bien, Monsieur. À demain ?
— Carole, je vous rappelle que vous ne devez plus offrir votre cul à votre mari le temps que vous remuscliez votre anus. Je vous veux plus serrée.

Elle sourit encore une fois, avec un air un peu triste.

— Vous savez, mon mari, il s'en moque bien de mon cul. Et du reste aussi, d'ailleurs.
— C'est parce qu'il ne sait pas quelle belle salope vous êtes.
— Merci, Monsieur, mais je crois surtout qu'il a trouvé plus jolie ou plus salope que moi.

Toujours aussi finement et délicatement, j'ajoute :

— Si c'est le cas, il faudra me la présenter : elle fera une bonne secrétaire… peut être.

Je n'éprouve ni tristesse, ni pitié pour elle. Je suis un salaud de compétition et je me maintiens dans le rôle quoi que l'on me dise. Même pour Carole, c'en est trop et elle s'en retourne en bougonnant (je l'entends me traiter de salaud sans cœur, etc.).