Une aventure à Cuba

Dans la collectivité où je travaille depuis quelques années, nous bénéficions du CASC (équivalent du CE des entreprises privées), ce qui nous donne l’occasion de faire de beaux voyages par l’intermédiaire d’agences sérieuses.

J’ai donc eu la chance l’année dernière de faire un voyage à Cuba avec un groupe d’une vingtaine de personnes. Il y a souvent dans ces groupes des personnes que je connais, puisque ayant des relations de travail avec eux, mais aussi beaucoup de collègues que je n’ai jamais vus, étant donné que nous sommes quand même 1 500 agents. Sans compter que les agents bénéficiant encore du CASC une fois à la retraite, j’y rencontre des personnes que je n’avais jamais croisées quand elles étaient en activité.

Je suis veuf depuis cinq ans, et bien qu’ayant régulièrement des aventures, je n’ai jamais « refait ma vie » comme on dit, et je vis seul.

Ceux qui ont déjà effectué ce type de circuits savent que l’agence de voyage attribue une chambre par couple dans les hôtels où l’on descend, et place les gens seuls soit par deux (du même sexe) dans la même chambre, soit un par chambre moyennant un supplément s’ils le désirent ; pour ma part, cette fois-ci je n’eus pas le choix puisque nous étions en nombre impair et que j’étais l’homme « électron libre » si je puis dire. Peu importe, j’avais une très grande chambre pour moi tout seul, avec un ou deux lits, et ma totale liberté : pas besoin de devoir se mettre d’accord avec le « colocataire » sur qui garde la clé, qui va se coucher en premier, etc.

Le voyage fut charmant et l’on fit un circuit dans une grande partie de l’île, pour terminer par une villégiature de cinq jours dans un hôtel quatre étoiles en bordure de plages paradisiaques, dans une zone très touristique. Le groupe était sympathique, avec des personnes de tous âges, des couples, des personnes seules.

Nous avons appris à nous connaître, à nous apprécier ou pas ; des groupes – voire des clans – se sont créés par âge, par affinités… Il y a les joyeux fêtards qui passent le jour et la soirée à boire, les petits groupes qui font du shopping toute la journée, des couples qui se retrouvent le soir pour dîner.
Étant moi un électron libre, je vivais ma vie dans la journée, retrouvant certaines personnes du groupe le soir pour l’apéro, dînant tantôt seul, tantôt avec les uns ou les autres.

Pour ce qui est de l’amour ou du sexe, au bout d’une semaine j’avais compris qu’il ne se passerait rien pour moi, étant donné que toutes les femmes étaient soit en couple, semblant des épouses fidèles, soit ne m’attiraient pas du tout, ce qui semblait réciproque ! Je m’apprêtais donc à terminer ainsi mon séjour, me disant que, de toute façon, j’étais venu pour me détendre, me reposer, profiter du soleil et de la beauté du pays.

Je fus pourtant troublé par un événement qui aurait pu rester anodin.

L’agence de voyage avait organisé (comme elle le fait souvent pour les touristes à La Havane) une promenade le soir en taxi. Ces taxis sont, comme le savent ceux qui y sont allés, des très vieilles voitures américaines des années 50 et 60 que les Cubains entretiennent avec amour.
Si ces belles Américaines sont rutilantes, éblouissantes, le confort n’est plus d’actualité, les banquettes ayant mal supporté le passage des années. Aussi je me retrouvai à l’arrière de l’une d’elles, entre un homme à ma gauche et Mimi, une retraitée de 68 ans à ma droite, son mari à l’avant, à côté du conducteur.

La promenade fut très agréable, même si j’étais assez serré contre Mimi, qui était petite et très ronde ; un contact obligé mais agréable avec sa cuisse et sa hanche gauches débordantes.
Au moment de descendre, Mimi avait du mal à s’extraire de la vieille voiture : en effet il fallait sortir par la portière avant ; les banquettes étaient passablement défoncées, l’assise très profonde, et une grande enjambée n’était pas aisée pour une petite femme avec des jambes courtes comme elle. Tandis qu’elle peinait, elle me dit :

— Tu peux m’aider, s’il te plaît ? Pousse-moi.

Je m’exécutai, un peu gêné, d’une poussée maladroite sur le bas de son dos.

— Vas-y, pousse-moi !
— Je ne vais quand même pas te mettre les mains aux fesses…
— C’est pas grave…

Elle réussit malgré tout à sortir, bien que je me refusai à ne pas agir comme un gentleman.

Malgré tout, cette demande avait jeté un trouble en moi. Était-ce parce que j’étais un peu sevré depuis quelque temps ? En tout cas, je continuais à penser que cette petite phrase de sa part avait été tout à fait innocente. D’abord parce que son mari se trouvait tout près, et puis parce qu’en raison de son âge et de ses rondeurs en excès elle devait se considérer comme indigne d’inspirer encore un quelconque désir, même à un veuf de 50 ans.

Les jours suivants je me mis à la regarder différemment. Ou plutôt il serait plus juste de dire que je me mis à la regarder, alors que ça n’était pas le cas avant. Blonde décolorée, les cheveux mi-longs, avec ses yeux bleus elle était plutôt mignonne, même si elle faisait sa soixantaine. Les bras et les épaules ronds souvent nus, du fait des tenues d’été (la température montait à 33 °C dans la journée), elle avait une poitrine menue mais était large de cuisses et de hanches, et ses fesses étaient on ne peut plus charnues, comme j’avais été à deux doigts de l’éprouver. J’avais apprécié le contact de sa chair molle et souple lors de ma poussée sur ses reins.

La chaleur montait dès le début de l’après-midi, mais pas au point de nous empêcher de sortir ou d’aller à la plage. Comme Mimi savait que je parlais espagnol, elle me demanda un midi si je voulais bien l’accompagner en ville pour l’aider à acheter des souvenirs. J’acquiesçai de bonne grâce, ce qui nous permit de faire mieux connaissance. Je me rendis compte qu’elle se sentait assez seule. En effet, les gens plus jeunes du groupe ne recherchaient pas sa compagnie, et comme son mari faisait chaque jour une longue sieste, les après-midis lui paraissaient longs.

Le lendemain midi à l’heure du café, nous étions quelques-uns autour d’une table. Son mari, fatigué, se leva, disant qu’il allait faire la sieste. Je lui demandai alors si elle voulait aller à la plage. Elle me dit « volontiers » et partit rattraper son mari afin qu’elle puisse passer son maillot de bain et prendre ses affaires de plage avant qu’il ne s’enferme dans sa chambre.

Nous nous donnâmes rendez-vous sur le chemin de la plage où je la retrouvai un quart d’heure plus tard.

Ces plages privées sont très longues et il y avait très peu de monde. Nous installâmes nos serviettes sur des transats, à moitié à l’ombre de parasols en paille, et elle s’installa à plat-ventre pour faire bronzette. La peau de blonde de Mimi avait déjà bien rosi les jours précédents sur ses épaules sous l’effet du cruel soleil des tropiques.
Je lui fis remarquer :

— Tu as commencé à prendre un coup de soleil ; tu devrais faire attention. Tu ne veux pas que je te passe de la crème ?
— Oui, tu as raison. Vas-y.

Je pris sa crème solaire et commençai à en passer sur son cou, ses épaules rondes et ses bras dodus que j’avais pu admirer depuis plusieurs jours, puis son dos. J’abaissai un peu les deux bretelles de son maillot une-pièce.

— Je te baisse ça parce que je ne voudrais pas mettre du gras sur ton maillot.
— Oui, bien sûr. Tu as raison.

Et elle se releva un peu pour faire passer les bretelles et dégager ses bras. Dans ce mouvement, je pus apercevoir son mignon petit téton puis elle se recoucha sur le ventre.
Enhardi, j’abaissai le maillot jusqu’à ses reins, dévoilant ses flancs charnus, la peau laiteuse et moelleuse de son dos. Je l’enduisis copieusement et m’appliquai à faire pénétrer la crème, action que je fis durer longtemps, et qui tenait plus du massage sensuel et tendre que du simple passage de la crème.
Elle se laissa faire et ne réagit pas.
Je me disais que si on nous avait vus on aurait pu nous prendre pour un couple, mais il n’y avait personne à moins de cinquante mètres et, qui plus est, personne que je ne connaissais jusqu’à l’horizon.

— Tu veux que je t’en passe sur les cuisses ?
— Oui volontiers.

Sans aucune gêne puisqu’elle acquiesçait, je me mis à polir et pétrir ses fortes cuisses, puis ses mollets rebondis. Elle avait la tête tournée de l’autre côté et je ne pouvais donc voir son visage ni ce qu’il exprimait.

Nous restâmes plus d’une heure allongés, échangeant très peu de mots. À un moment elle se retourna non sans avoir remis pudiquement ses bretelles ; l’honneur était sauf. Je n’osai pas lui demander si elle voulait que je lui applique la crème sur le côté face puisqu’elle pouvait le faire : ça aurait pu lui paraître un peu suspect.

Vers 15 heures elle s’assit, manifestant de la lassitude.

— Tu en as marre ? Tu veux rentrer ?
— Oui, je rentrerais bien mais Georges dort. On n’a qu’une seule clé de la chambre, et c’est lui qui l’a. Pourtant, j’aurais bien aimé prendre une douche pour enlever cette crème et le sable.
— Si tu veux, tu peux venir te doucher chez moi.
— Ah oui, pourquoi pas ? Ça ne te dérange pas ?
— Bien sûr que non, voyons.

Nous retournâmes à l’hôtel, nous dirigeâmes vers ma chambre que j’avais la chance, donc, de ne partager avec personne. Elle ne laissa transparaître aucun trouble ni inquiétude.

Arrivés dans ma chambre spacieuse, je lui donnai une serviette propre et allai m’asseoir sur mon lit. Elle se rendit dans la salle de bain et je me rendis compte qu’elle avait laissé la porte ouverte ; je ne pensai pas le moins du monde qu’il y avait dans cette attitude une invite, mais simplement une absence de pudeur, une sorte de naturel façon « comment pourrait-il s’intéresser à moi ? » Je décidai à ce moment-là, et sans réfléchir, de tenter le tout pour le tout. Elle n’avait pas encore commencé à faire couler l’eau mais je devinai qu’elle avait déjà retiré son maillot. Je m’approchai de la porte de telle sorte qu’elle m’entende :

— Tu veux que je vienne me doucher avec toi ?

Un silence. C’était cuit. Puis :

— Oui, si tu veux.

Ni une ni deux, j’entrai dans la salle d’eau. Elle était déjà debout dans la baignoire, nue, et me regardait. J’ôtai mon maillot en une seconde et j’enjambai la baignoire. Je fis couler l’eau, réglant le mélange, puis je lui dis doucement :

— Approche-toi, viens sous l’eau.

Je l’attirai doucement contre moi, la tenant par les épaules, et la plaquai contre moi. L’eau se mit à ruisseler sur nos têtes. Je sentis le moelleux de son corps contre moi, son ventre replet et chaud contre ma queue qui s’était rapidement dressée et qui était collée contre elle.

— Tourne-toi, je vais te savonner, lui dis-je doucement, presque à voix basse, en l’aidant à faire lentement son demi-tour, mes mains la tenant fermement par les bras pour qu’elle ne glisse pas et la maintenant toujours étroitement serrée. Ma queue était maintenant pressée contre la raie de ses fesses.

Bien entendu, c’est dans mes mains que je versai le gel douche et c’est avec mes mains que je commençai à la savonner en débutant par le cou, puis descendis vers sa poitrine, ses petits seins que je me mis à masser longuement et sensuellement (ils tenaient presque dans mes paumes), puis son ventre large et débordant, son mont de Vénus renflé, l’intérieur de ses cuisses grasses que je malaxai sans retenue. En remontant, je pétris et pressai sa vulve douce.
Elle s’était abandonnée, la tête en arrière, posée sur mon cou.

Je la retournai à nouveau, la pressai contre moi et savonnai son dos gras puis ses reins, et enfin ses larges fesses dont je pus enfin apprécier l’abondance, la mollesse. Je les malaxai à pleines mains, les pressai fortement, ma tête appuyée contre sa poitrine.

— À moi, maintenant.

Elle me rendit la pareille, ses mains se montrant douces et expertes quand elles se saisirent de mes couilles et de ma queue qu’elle savonna avec des massages sensuels, me laissant au bord de l’apoplexie.

Je fis couler l’eau à nouveau pour nous rincer et ma bouche parcourut son cou, ses épaules, ses seins, trouva sa bouche qui fusionna avec elle en un long baiser langoureux, baiser qu’elle me rendit avec grâce. Enfin je me décollai d’elle, enjambai la baignoire, pris une grande serviette, l’invitai à sortir puis l’emballai dans la serviette, la séchant de mes mains par des frictions et des pressions tendres.
Je m’enroulai moi-même dans ma serviette puis lui dis :

— Viens.

Je l’entraînai jusqu’à mon lit, où là, debout, je lui ôtai sa serviette.
Puis lui intimai :

— Allonge-toi à plat-ventre ; je vais te faire un massage intégral.

Elle ne se fit pas prier, s’étalant sensuellement dans la même posture où je l’avais vue à la plage, mais là totalement nue, son gros fessier tendu vers le ciel et bien offert. Je m’allongeai, entièrement nu, tout du long sur elle, ma queue raide bien calée entre ses fesses ; et si mes mains entreprirent un massage descendant, mon membre viril la massait également à cet endroit de mouvements de va-et-vient d’un rythme lent.
Je finis par pétrir à nouveau ses grosses fesses, les écartant, les resserrant, pochant les chairs molles, faisant ressortir la cellulite, et lui appliquai même quelques petites claques sèches entre deux.
Je finis par lui peloter abondamment ses grosses cuisses, puis lui intimai :

— Mets-toi à quatre pattes ; j’ai envie de te voir à quatre pattes !

Elle s’exécuta lentement, sans discuter, et avec contentement. Je lui pelotai ses petits seins qui pendaient tout pointus, les bourrelets de son ventre qui se succédaient élégamment comme les plis d’une draperie, et lui caressai les fesses avec passion, mes doigts s’égarant dans le sillon fessier de plus en plus profondément, puis vers sa vulve.
Elle me dit presque dans une plainte :

— Tu sais, je suis toute sèche, c’est à cause de l’âge…
— Ne t’inquiète pas, je sais bien.

Je lui demandai de reculer au maximum et d’écarter un peu ses cuisses. De derrière, le spectacle était des plus excitants : je voyais la vulve bien fendue, le pubis gras prolongé par le ventre attiré par la pesanteur. Je m’installai confortablement à genoux et ma langue parcourut tout ce qui s’offrait à moi tandis que mes mains couraient des fesses aux seins, en malaxant tout ce qu’elles trouvaient.

De son côté, ce n’était qu’une suite de soupirs, de murmures de contentement.

Sa vulve corail ressemblait désormais à un coquillage rose et luisant.
Je pris un préservatif (je ne pars jamais en voyage sans biscuits) que j’enfilai, puis je me plaçai debout derrière elle et la pénétrai lentement. Je me mis à la besogner de plus en plus vite, m’agrippant à ses hanches, à sa taille, pétrissant ses grosses fesses, les claquant même deux ou trois fois à un certain moment ; jamais je n’avais baisé un cul pareil ! J’étais super excité ; son fourreau d’amour était doux et brûlant.

Je déconnai et vins me placer à genoux devant son visage. Je lui mis mon gros vit devant sa bouche ; compréhensive, elle l’ouvrit et se mit à me sucer comme une vraie connaisseuse.
On a souvent tendance à oublier que les dames d’un certain âge ont été des femmes – et même des jeunes filles – et que l’amour est comme la bicyclette : ça ne s’oublie jamais.

Je prenais mon pied, mes mains malaxant ses petits seins pointus. De temps à autre elle levait vers moi ses jolis yeux bleus. Je posai mes mains sur sa nuque et me mis à baiser sa bouche en lents et sensuels mouvements de va-et-vient ; elle était d’une docilité merveilleuse.
Je n’en pouvais plus ; son corps replet m’excitait au plus haut point. Je lui dis :

— Viens sur le dos, je vais te baiser très profond.

Elle s’exécuta. Je lui écartai et lui relevai ses grosses cuisses le plus haut possible et je me mis à la posséder à grands coups de pine, butant jusqu’au tréfonds de sa chatte, mes mains crispées sur ses poignées d’amour, culbutant et ébranlant son utérus. Elle se mit à haleter, à râler, à jurer. Il y avait indubitablement longtemps qu’elle n’avait pas pris son pied. Elle se mit manifestement à jouir, secouée de tremblements, agitée de spasmes. Je lui dis alors :

— Je vais jouir. Je veux jouir sur tes petits seins.

Je me mis à califourchon sur sa poitrine et j’aspergeai en grognant ses mignons petits tétons.

Nous roulâmes sur le côté et restâmes ainsi face à face sans éprouver la moindre gêne. Elle me déclara que c’était la première fois qu’elle trompait son mari, en 47 ans de mariage.

— Tu comprends, il n’est pas très marrant mais il est fatigué, le pauvre. Il a besoin de faire sa sieste tous les jours, toute l’année, et moi je m’ennuie. En plus, comme je m’ennuie, je mange… C’est mal ce que j’ai fait.
— Écoute, on n’en parlera à personne. Il ne faut jamais rien regretter. Tu profites de la vie. Qui sait de quoi demain sera fait ?
— Tu as raison. Cette occasion ne se représentera sans doute jamais.
— Ce sera notre petit secret.

Elle se blottit dans mes bras et nous restâmes longtemps allongés l’un contre l’autre, parlant doucement tandis que je caressais tendrement ses bras dodus et son flanc généreux.

Dans les jours qui suivirent, loin d’éprouver du remords, Mimi alla tous les jours à la plage avec moi.