Chapitre 1

Elle est jolie, la nouvelle voisine : fine et élancée, l'allure sportive, c'est une jolie blonde qui vient de s'installer à côté de chez moi avec mari et enfants. Je la croise tous les matins à l'école. Au début elle ne m'avait même pas identifié comme son voisin puis, les semaines passant, elle a commencé à dire bonjour puis à discuter pendant quelques secondes. Elle a l'air timide, mais là s'arrête la réalité des faits. Moi, je fantasme de la connaître mieux…

Ce matin-là, elle a l'air moins pressé que d'habitude et elle reste volontiers à discuter avec moi. Elle porte un jean très près du corps moulant parfaitement son joli petit cul, un petit haut de mousseline légèrement transparent au travers duquel on devine de jolis seins bien ronds, et un petit blouson en cuir court et cintré. Elle est élégante mais simple.

Je détaille son joli visage. Un joli sourire, des dents bien blanches, un petit nez légèrement en trompette et de très jolis yeux bleus. Les cheveux blonds sont raides et attachés en queue de cheval. Je ne la dévisage pas non plus et évite de la regarder de la tête aux pieds, mais j'en ai envie : elle est vraiment bien faite. Alors mes yeux se portent sur le reste de sa personne sans aucune discrétion.
Erreur ! Elle m'a vu faire et rougit légèrement. Elle abrège la discussion et me salue poliment avant de tourner les talons. Me voilà catalogué comme pervers notoire… Bravo ! Je retourne donc à ma voiture et prends la direction de mon domicile, la suivant à une voiture près. En arrivant chez moi, je la regarde descendre élégamment de sa Micra ; elle me voit et me fait signe.

— Je ne travaille pas aujourd'hui ; j'ai le temps. Ça vous dit, un café ?

Si cela me dit ? Me retrouver avec elle en tête-à-tête pendant un moment, me laisser tout loisir de la regarder et encore fantasmer ? Bah oui, ça me dit !

— Oui, bien sûr, avec plaisir.

Je m'avance vers chez ma nouvelle voisine d'un pas décidé mais pas précipité ; manquerait plus que j'aie l'air pressé de la rejoindre : je serais définitivement catalogué comme pervers.

— Sympa, merci. On n'a pas eu le temps de se présenter depuis ces quelques semaines que vous êtes installés.
— Oui, c'est vrai ; je suis un peu timide et mon mari un peu… ours, alors on fait rarement le premier pas. Et puis mon mari est souvent loin de la maison, et nous avons peu d'amis dans le coin. Stéphanie ! me dit-elle en me tendant la main.
— Marc. Merci donc d'avoir fait le premier pas : je n'aurais jamais osé vous inviter, de peur de passer pour un… euh… je ne trouve pas le mot.
— … un profiteur de femmes seules ?
— Oui, c'est ça ; mais je ne suis pas cela. Enfin, vous comprenez.
— Oui. Café, thé ou autre chose ?

« J'ai envie d'autre chose, ma belle esseulée ; mais là, je vais me tenir et me contenter d'un café. »

— Un café sera très bien.

Elle me plante dans le salon, mon manteau sous le bras, et file dans sa cuisine ; enfin, je suppose. J'en profite pour regarder autour de moi et apprécier la décoration. Simple et moderne, voire minimaliste mais de bon goût.

Elle revient en portant un plateau avec deux cafés et rien d'autre. Quand je dis « rien d'autre », c'est qu'elle est entièrement nue (c'est mon fantasme, alors profitons-en). Surpris, j'en lâche mon manteau, et je pense que mes yeux vont tomber avec lui. Elle rit et fait demi-tour devant moi pour poser son plateau sur la table du salon, se penchant juste devant moi et me dévoilant ainsi son magnifique postérieur.

— Vos yeux vont vous sortir de la tête ! dit-elle en riant.

Elle s'est redressée et tournée vers moi. Vu la situation, je ne me prive pas de la dévorer des yeux. Belle petite poitrine, avec de petites aréoles brunes et des tétons déjà tout durs. Un ventre plat et un pubis épilé, avec juste un « ticket de métro » indiquant la direction à suivre.

— J'ai vu votre regard depuis des jours ; j'ai deviné que je ne vous laissais pas indifférent. J'ai des envies que mon mari n'a plus, et je me suis dit que c'était l'occasion d'en profiter.

Joignant le geste à la parole, elle vient de poser sa main sur mon sexe encore prisonnier de mon jean, mais qui ne demande qu'a sortir de là. Je l'entoure de mes bras et m'avance pour l'embrasser.

— Non, je ne cherche ni la tendresse, ni l'amour, ni la douceur ; j'ai tout cela avec mon mari. Non, je veux de sexe, de la baise et du sperme. J'adore le sperme.
— OK ; alors on va baiser, ma belle.

Elle s'avance et déboutonne ma chemise, défait ma ceinture et descend mon pantalon et mon boxer. Me voilà avec le jean sur les chevilles, la bite à la main, prêt à baiser ma voisine. Et je ne vais pas m'en priver : l'occasion – comme la voisine – est trop belle.

Elle est maintenant à genoux à mes pieds et commence à me lécher doucement le gland. Elle tourne autour, explorant chaque centimètre de ma queue, puis d'un coup enfourne le tout et descend presque jusqu'au pubis pour remonter ensuite jusqu'au gland. La caresse est douce et extrêmement excitante. Je vois sa jolie tête blonde aller et venir sur ma bite et sa jolie bouche se déformer pour m'avaler presque entièrement. C'est délicieux.

Je ne reste pas sans rien faire, et d'une main j'appuie sur sa tête pour la forcer à enfoncer ma queue plus loin encore tandis que de l'autre je commence à caresser un sein que je trouve doux et bien ferme. J'en caresse le galbe, le soupèse, et mon pouce insiste sur l'aréole fine et rose. Je pince doucement le téton, lui prodiguant une sorte de masturbation pour en allonger la pointe.

Elle cesse sa caresse buccale et se relève doucement ; tous ses mouvements sont lents et doux. Elle prend ma queue à pleine main et me tire en avant pour m'entraîner sur le canapé en cuir blanc où elle me fait asseoir. Une fois affalé sur le canapé, je vais pour l'attraper aux hanches mais elle se dérobe, monte debout sur l'assise du meuble et vient me coller son sexe sur la bouche.

Pourquoi pas ? Je commence alors une lente dégustation de son sexe. Ma langue explore d'abord les grandes lèvres par petits coups, puis je les écarte délicatement pour lécher les petites lèvres, évitant soigneusement son petit bouton sensible. Il est pourtant là, juste devant mes yeux, légèrement gonflé et attendant la caresse que je me refuse pour le moment à lui prodiguer.

Ma langue s'aventure maintenant plus loin, dans sa chatte qui perle de désir. Mes mains ont pris possession de ses fesses bien rondes, et mon index droit s'introduit doucement dans son vagin. Pas trop loin, juste de quoi l'humidifier. Je sens bien que mon petit jeu l'agace ; elle appuie sur ma tête pour m'inciter à une caresse bien plus précise et jouissive.
Je cède volontiers à sa demande et passe ma langue sur son clitoris ; elle lâche un « Humm… » de plaisir non dissimulé.

Mon index, maintenant bien lubrifié, dessine des cercles sur sa rondelle anale, tentant parfois une introduction qui n'est pas refusée. Je combine deux mouvements pour l'amener encore un peu plus vers la jouissance ; j'attrape son clitoris entre mes lèvres et l'aspire doucement alors que mon index s'enfonce d'un coup dans son cul. L'effet sur elle est immédiat : elle jouit bruyamment en appuyant fort sur ma tête.

— Humm, salaud, tu m'as fait jouir vite, mais je ne vais pas en rester là !

J'y compte bien, parce que mon mandrin est bien dressé et dur, prêt à payer de sa personne.

Je me laisse glisser du canapé et la maintiens dans la position où elle se trouvait l'instant d'avant. Les mains appuyées sur le dossier du canapé, elle est encore debout sur l'assise. Je la fais descendre un peu pour se mettre à quatre pattes. Une magnifique levrette dans ce cul divin me fait envie. Sans plus de réflexion, les deux mains sur ses hanches, je m'enfonce dans ce sexe trempé et bouillant. Elle semble approuver et pousse un petit gémissement. Je l'ai pénétrée d'un coup jusqu'au fond. Je reste sans bouger, attendant sa réaction.

Elle commence à bouger d'avant en arrière, lentement, et je sens toute la longueur de ma queue dans sa chatte brûlante. Je la laisse faire un instant ; elle a posé sa tête sur le dossier du canapé et je regarde ma bite aller et venir en elle. C'est très excitant de se voir entrer ainsi dans le sexe de cette magnifique blondinette.

Mes mains caressent maintenant ses fesses en les écartant ; j'ai ainsi une vue imprenable sur la petite entrée de son anus et sur mon sexe luisant de ses sécrétions. Je m'enfonce d'un coup au fond d'elle et la maintiens immobile. Je lèche mon index et commence à caresser sa rondelle que j'avais déjà explorée tout à l'heure.

— Oui… C'est bon, ça… Doucement…

J'enfonce maintenant mon index dans son cul et recommence mes allers et venues dans son sexe. Elle mouille abondamment, et je sens son jus ruisseler sur mes couilles. J'accélère la cadence de mes reins et de mon doigt ; elle halète de plus en plus vite et l'une des ses mains vient rejoindre mon doigt. Elle prend ma main et en accélère le mouvement. J'arrête ma caresse manuelle et attrape ses doigts pour les lécher et les tremper de salive. Elle a compris, et c'est maintenant elle-même qui enfonce ses doigts dans son cul ouvert. Cette vision est extrêmement excitante, et je décharge au fond de son sexe en longs jets au moment même où je la sens prendre son plaisir. Elle contracte son vagin, ses jambes tremblent, elle pousse un long cri d'orgasme et se laisse aller. Heureusement que je la tiens, sinon nous finirions sur le sol.

Et c'est là que je me réveille et que je prends conscience que ce n'est qu'un fantasme… sur ma si jolie voisine.