(Louise) Être une nymphe - 1

— Bonjour, Monsieur Chauvin. Nous avons des messages à remettre à quelques-unes de vos élèves ; cela vous dérange-t-il ?
— Bien sûr que non, Mademoiselle Leonne. Faites donc.

Je rentre donc dans la classe de mon professeur préféré et distribue un bout de papier à ma fillote tandis qu’Anz et Marie en donnent à Noémie et Lindsay. Dessus, l’énoncé de la seconde épreuve : « Choisissez un de vos professeurs et couchez avec. Ce dernier devra nous remettre une de vos culottes en guise de preuve. Vous deviendrez alors officiellement une nymphe. Bonne chance. »

J’aperçois Arthur au fond de la salle qui me salue d’un signe de main.

Je remercie Chauvin et nous retournons en cours. Je trouve dommage que nous n’ayons plus Chauvin cette année : au-delà du fait qu’il était un bon amant, il était avant tout un excellent professeur qui avait le don de faire comprendre facilement tout ce qu’il disait et de rendre son cours très intéressant. Notre nouveau professeur de management est loin de lui arriver à la cheville.

En revanche, pour le cours de comptabilité de ce matin, c’est complètement l’inverse. Je ne peux que m’estimer heureuse de n’avoir plus l’immonde Gluau. Sa remplaçante, Laure Dietch, est bien meilleure. De plus, elle a l’air de beaucoup m’apprécier alors que je n’ai rien fait de particulier. De retour dans notre salle, je m’assois à ma table. C’est quelques minutes plus tard que David, en retard comme souvent, débarque. Malheureusement, il y a peu de places libres, et ce con s’arrange pour s’installer à mes côtés. Zut ! J’espérais passer une bonne matinée ; c’est loupé.

— Qu’est-ce que j’ai manqué ? me demande-t-il.
— Une demi-heure de cours.
— Ha-ha, très drôle. Non, mais vraiment ?

Je regarde ma montre et lui réponds :

— Bon ; exactement trente-deux minutes et quarante-cinq secondes.

Il n’insiste pas plus et se concentre sur le cours. Qu’il ne compte pas sur moi pour rattraper son retard ! Ce n’est pas mon problème. Il a les yeux fixés sur la prof mais ne prend pas de notes. Curieuse, je lui en fais la remarque.

— Bah, je comprends pas grand-chose, et de toute façon j’m’en fous un peu.
— Alors pourquoi tu viens te faire chier dans ce cours si t’en as rien à foutre ?
— J’ai séché trop de cours l’année dernière et ça n’a pas plu à mes vieux. Mais je viens surtout pour la prof ; t’as vu ce décolleté ?
— Pff !

Il ne changera donc jamais, celui-là.

— Ah, la chaudasse ! s’exclame-t-il avec une maigre discrétion. Elle doit bien aimer ça, la salope…
— Elle met un décolleté, et tout de suite tu la prends pour une salope ? Je vois que tu es toujours aussi pathétique, mon pauvre !
— Quoi, tu ne connais pas la rumeur ? s’étonne-t-il. Il paraît qu’elle faisait partie des nymphes.

Vraiment ? Je n’en avais aucune idée. Lors de notre premier cours, elle a effectivement précisé qu’elle était une ancienne élève de l’école, alors la rumeur est probable. Si c’est le cas, peut-être s’intéresse-t-elle encore au devenir du club. Cela expliquerait l’intérêt qu’elle me porte depuis le début de l’année.

— En parlant de chaudasse, reprend-t-il, maintenant que tu n’es plus avec Thomas, tu dois être en manque de queue, pas vrai ?
— Ça ne te regarde pas !
— Tu sais, continue-t-il en posant sa main sur ma cuisse, on était amis l’année dernière ; il y a sûrement moyen de nous entendre à nouveau. Nathan m’écoute. Je pourrais le convaincre de faire la paix avec ton club.
— Je ne t’ai jamais considéré comme un ami : t’étais juste un type que je tolérais parce que tu traînais avec nous.

Je vire sa main de ma cuisse. Il retente un essai ; je sors une paire de ciseaux de ma trousse et l’en menace ; c’est suffisant pour le faire reculer. Thomas a surveillé nos échanges. Il me regarde du coin de l’œil. Je lui fais un signe discret que tout va bien. David s’est calmé et se contente de mater la prof. En revanche, Thomas lorgne encore dans notre direction. Son regard a d’ailleurs changé : il m’observe avec envie. Pourquoi me scrute-t-il comme cela ?

C’est déjà difficile de le voir tous les jours et de ne pas pouvoir être avec lui, mais si en plus il me regarde avec envie… Mon corps est en manque de lui, mon ventre se chauffe. Au moins, il ne me déteste pas de l’avoir envoyé dans les griffes de sa sœur. Je n’ai toujours pas parlé aux autres des véritables raisons de notre séparation. Ce n’est pas que je n’aie pas confiance en mes amis, mais moins de gens sont au courant, moins il y a de risques que ça arrive aux oreilles d’Élodie. C’est pour ça que si Thomas continue de me regarder comme cela, j’ai peur que quelqu’un comprenne que ce n’est pas réellement fini entre nous deux. De plus, David est juste à côté.

La pause arrive. Je tombe sur nos trois nouvelles recrues de première année ; elles me demandent des conseils pour la seconde épreuve. Je leur décris rapidement mon expérience positive avec Chauvin et leur dis que, selon moi, c’est le prof le plus doux. De retour en cours, Thomas continue ses coups d’œil dans ma direction. Je fronce les sourcils pour lui faire comprendre qu’il doit arrêter.


Mais les jours passent et Thomas n’arrête pas. Plus ça va, plus c’est dur de lui résister. J’ai tellement envie d’aller dans ses bras, de le sentir contre moi… Je me sens si seule sans lui ! Mais nous devons rester forts pour le bien du club, d’autant plus que mon plan semble fonctionner. À part quelques moqueries à mon égard, la garce ne s’est pas trop montrée hostile envers nous ; elle s’imagine avoir gagné. Par contre, c’est Sandrine qui est dans une position délicate : les sirènes lui ont tourné le dos et les nymphes ne la pensent pas sincère. Je lui ai dit de se montrer patiente et qu’il faudrait du temps avant de regagner la confiance des filles. Elle semble comprendre. Tout ça pour dire que, même si j’en ai plus qu’envie, ce n’est pas le moment de retourner avec Thomas. Il y a encore plein de choses que je dois faire pour le club.

La secrétaire me surprend en cours en m’annonçant que je suis convoquée dans le bureau de monsieur Chauvin. Je m’y rends donc aussitôt à la pause. Je frappe à son bureau et entre lorsque sa voix me dit de le faire. Il me sourit lorsqu’il s’aperçoit que c’est moi.

— Ah, Mademoiselle Leonne… s’extasie-t-il, j’ai quelque chose à vous remettre.

Il sort de son tiroir trois culottes féminines. Visiblement, les filles ont toutes suivi ma recommandation. Je rougis en récupérant les morceaux de tissu.

— Il semblerait que vous m’ayez fait une bonne publicité. Merci !
— Vous le méritez, Monsieur. Tout s’est bien passé ?
— Merveilleusement bien. Vous pouvez considérer vos recrues comme de véritables nymphes. Par contre, vous m’avez mis dans l’embarras avec mes collègues, plaisante-t-il ; ils me jalousent tous, maintenant.

Prête à partir, j’ai un moment d’hésitation. Je repense à mon épreuve passée avec ce prof, comment il avait été doux avec moi et comment il avait su tirer la meilleure partie de moi. Ma solitude me pèse aussi. J’ai besoin que quelqu’un prenne soin de moi. Mon ventre se tortille de l’intérieur. Je me retourne finalement vers mon ancien professeur.

— Qu’y a-t-il ? Un problème ?
— Non, Monsieur… c’est juste que je me demandais si vous ne voudriez pas que je couche une nouvelle fois avec vous.
— Oh, j’apprécie votre proposition, ma douce, mais je dois décliner. Cela va sûrement vous paraître bizarre, mais au-delà des épreuves de nymphes où je m’accorde de petits écarts, je tiens à rester fidèle à ma femme. J’ai donc pour principe de ne jamais coucher une seconde fois avec une élève, même si pour vous – je l’avoue – je serais bien tenté de faire voler aux éclats mes résolutions. Je suis désolé.
— D’accord, Monsieur, je comprends. Ce n’est pas grave, affirmé-je en reculant lentement vers la porte.
— De plus, continue-t-il, je ne suis pas persuadé que vous ayez réellement envie de coucher avec moi.
— Comment cela ?
— Soyez honnête : voulez-vous vraiment de moi ou cherchez-vous une façon de vous consoler de votre rupture avec monsieur Dejoel ?
— Comment êtes-vous au courant ? m’étonné-je.
— J’ai entendu deux-trois bavardages, et certains de vos professeurs ont constaté que vous n’étiez plus l’un à côté de l’autre en cours. Je vous l’assure : coucher avec moi ne remplira pas le vide que vous ressentez. Ce n’est qu’une façon d’éviter le problème. Je vous sais plus forte que ça.

Quoi qu’il en dise, je sais que si marraine avait été là, elle au moins m’aurait consolée et je me serais sentie mieux avec elle. D’un autre côté, il n’a pas vraiment tort ; si je lui ai demandé de coucher avec moi, c’était plus pour m’enlever Thomas de la tête que par réelle envie. En fait, je me surprends à être presque contente qu’il ait refusé mon offre. Je quitte le bureau de mon professeur préféré en le remerciant une dernière fois.
Bon, la seconde épreuve validée, nous allons pouvoir fêter ça.


La soirée est organisée deux jours plus tard, une nouvelle fois au cocotier. C’est vraiment pratique d’avoir une si grande salle disponible. Il y a quasiment les mêmes personnes que lors de la première épreuve des filles. Je les ai réunies toutes les trois au centre et m’apprête à les féliciter dans un discours. Elles ont revêtu leur plus belle robe et brillent de mille feux.

— Ce soir, nous accueillons officiellement parmi nous trois nouvelles filles qui ont su montrer qu’elles étaient de véritables nymphes. Elles ont su traverser les épreuves que nous leur avons imposées. Que veut dire « être une nymphe » ? C’est avant tout s’accepter telle que l’on est, c’est être prête à se laisser aller. C’est être libre. Mais c’est avant tout à elles de définir ce qu’être une nymphe veut dire ; tant de possibilités s’ouvrent à elles ce soir… Elles sont maintenant libres d’explorer chaque voie et trouver celle qui leur correspond. Leur voyage sera long et semé d’embûches, mais aussi de nombreux plaisirs. C’est un voyage merveilleux qui s’ouvre à elles, et il ne fait que commencer. L’heure est venue de fêter cette réussite ; pour cela, nous avons tout prévu pour nous désaltérer. Mais maintenant qu’elles sont devenues nos égales, Messieurs, si vous voulez obtenir les faveurs de ces dames, c’est à vous de faire le service ce soir.

Je vais m’asseoir à côté de ma chère vice-présidente. Maintenant que nous avons fait la paix, tout va bien. Elle m’est d’un grand soutien et s’est donnée à fond pour m’aider à organiser cette soirée. Les mecs jouent le jeu et les serveurs ; ils ont sorti les smokings qui les rendent vraiment élégants, même si certains ont l’air patauds dans cette tenue.

Le premier à venir proposer ses services n’est autre qu’Arthur qui, pour une fois, a réussi à dompter ses mèches folles. Il nous salue d’un large sourire. Le costume le rend vraiment très élégant. Anz lui lance un sifflement d’admiration, ce qui le fait rougir.

— Eh bien, ma chère présidente, me lance Miss Punk, je vois que vous vous êtes choisi un nouveau favori très mignon et très classe.
— Oui, en effet, souris-je. Je veux ce qu’il y a de meilleur pour moi.
— Dans ce cas-là, peut-être devrais-je tester ce jeune homme afin de m’assurer qu’il est assez débauché pour vous. Après son service, il va de soi.
— Naturellement ; faites comme bon vous semble, très chère : vous avez carte blanche.

Arthur, rouge comme une tomate, ne sait pas où se mettre tandis qu’Anzhelina lui jette des regards de femme fatale. Il ne retient pas son sourire et se dépêche de servir les boissons que nous lui commandons. Avant qu’il ne parte, je l’apostrophe une dernière fois :

— Dis, Arthur, rends-moi service : assure-toi que ma fillote a tout ce qu’il lui faut. Veille particulièrement à ses besoins.
— Ouais, si tu réussis ta mission, tu seras généreusement récompensé, ajoute ma vice-présidente d’un ton enjôleur. J’y veillerai en personne. Prépare-toi à vivre une expérience comme tu n’en a jamais vécue.
— OK… comptez sur moi, balbutie-t-il.
— Alors à tout à l’heure, beau gosse !

Elle lui lance un dernier regard plein de lubricité tandis qu’il s’éloigne d’un pas hésitant et manque de s’emmêler les pieds. Anz explose de rire une fois qu’il s’est éloigné.

— Tu as vu la tête qu’il tirait ! s’esclaffe-t-elle. J’ai cru qu’il allait exploser. Ha-ha, j’adore ça. Promis, je ne te l’abîme pas trop. Tu pourras t’en servir juste après.
— Ne t’inquiète pas pour moi. Ne te limite pas et fais-toi plaisir : je ne pense pas que je consommerai ce soir.
— Quoi ? Encore ? C’est encore à cause de ta séparation avec Thomas ? Tu sais ce qu’on dit : quand on tombe de cheval, il faut se remettre en selle tout de suite. Ça te fera du bien d’essayer une nouvelle monture, tu verras. Si tu veux, je te prête Boris ; il a l’air de briller par ses performances et une endurance hors du commun. En plus, tu l’intéresses beaucoup.

Chauvin pensait que ça ne m’aiderait pas de coucher avec quelqu’un d’autre pour combler le vide qu’a laissé Thomas après son départ ; Miss Punk pense tout à fait le contraire. Qui a raison ? Aliénor m’aurait sûrement conseillé la même chose qu’Anz… Non, marraine m’aurait consolée elle-même comme elle l’a souvent fait l’année dernière. Que dois-je faire ? Je suis une nymphe ; peut-être que la solution est de me laisser aller. Et puis, en d’autres circonstances, je n’aurais pas hésité à coucher avec Boris ; c’est un très beau spécimen. Mais ce soir, ai-je vraiment envie de ça ? Quand on parle du loup, on en voit la queue ! Le voilà justement qui arrive pour nous servir alors que nous venons à peine de finir de vider nos verres.

— Miss Leonne, Miss Kya… Katz… Kyetsky, que puis-je faire pour votre service ?
— C’est pas vrai ! s’exclame Anzhelina, surprise. Il a enfin réussi !
— Quoi ? C’est vrai ? s’étonne-t-il. Tu ne me fais pas marcher, marraine ?
— Non, confirmé-je. Félicitations, Boris ; tu vas enfin pouvoir recevoir ton cadeau.
— Allez, fillot, sors ton engin ! s’excite Miss Punk. Ne te fais pas prier.
— Quoi, maintenant ? Ne suis-je pas censé faire le service ?
— Il y a bien assez d’autres mecs pour faire le service. Et puis tu m’as bien assez fait attendre.
— Si tu tiens vraiment à faire le service, ajouté-je, sers-lui une bite bien chaude et bien raide.
— Ouais, et avec un supplément de foutre s’il-vous-plaît, Monsieur ! renchérit Anz.

Boris se hâte de satisfaire la commande de ma collègue. Visiblement, il est déjà pas mal échauffé. Il ne faudra pas faire beaucoup d’efforts pour lui faire atteindre son envergure maximale. Anz dévore ce sexe des yeux, puis de la bouche. Elle l’engloutit d’un trait. Le sourire de Boris lui illumine le visage. Lui aussi attendait cela depuis très longtemps.

J’envie le total laisser-aller d’Anzhelina. Elle n’a pas l’air de se poser de questions. Elle désire, elle prend. C’est aussi simple que ça. C’est une véritable nymphe, totalement libre ! Moi, je suis toujours en train de peser le pour et le contre, à me sentir un peu coupable à la moindre tentation. Peut-être que c’est Anzhelina qui aurait dû être présidente.

Tandis que ses lèvres coulissent sur la longue tige de Boris, je détourne les yeux et observe si la soirée se passe bien. Arthur est en train de servir Liz ; Marguerite se fait masser par deux don Juan ; Sylvain prodigue un cunnilingus à sa copine, et Sandrine semble expliquer quelque chose à Lindsay et Noémie. Bon, l’ancienne sirène a l’air de commencer à s’intégrer à ce nouveau club ; ce n’est pas plus mal.

— Louise, tu devrais en profiter toi aussi, me lance Anz. Elle est bien assez grosse pour nous deux, et je suis sûre que ça fera très plaisir à Boris. N’est-ce pas, fillot ?
— Euh, oui, ça ne serait pas de refus, évidemment.

Anzhelina m’implore du regard. Elle a l’air de s’inquiéter de me voir dans cet état depuis ma séparation avec Thomas. Boris aussi m’implore du regard, mais pour une tout autre raison. Devrais-je moi aussi me laisser aller ? J’ai sucé Arthur la dernière fois. Ça ne m’a pas spécialement plu mais c’était sans conséquence. Qu’est-ce que je risque, au final ?

— Tu es une nymphe ; profite ! m’encourage Anz. Nous n’aurons pas toujours la chance de disposer d’un tas de mecs biens pour notre plaisir.

OK, je cède. Sans rien dire, je m’approche doucement de l’entrejambe de Boris et caresse tendrement sa chair durcie par l’excitation et mouillée par la salive de Miss Punk. Un baiser, et j’engouffre son gland rougeâtre. Boris râle de bonheur. Je le fixe dans les yeux tandis que ma langue se promène sur son nœud. Il a l’air vraiment aux anges. Je me surprends à ressentir une pointe de fierté ; j’avais presque oublié que j’étais douée pour donner du plaisir et que j’aimais ça.

Prise par une envie fugace, je tente quelque chose que je n’avais pas essayé depuis un long moment : avaler ce pieu en entier. La taille importante de l’engin ne me le permet pas, mais Boris semble ravi de la tentative. Sa main glisse dans mes cheveux et me caresse une joue. Il semble assez tendre comme gars, mais j’ai envie qu’il se laisse aller à plus de bestialité, je veux faire ressortir ses désirs les plus primaux. Je mène sa main à l’arrière de mon crâne et retente une gorge profonde. Il comprend mon invitation et commence à donner quelques coups de reins. J’ai l’impression de revivre mon initiation, le jour où je suis devenue une nymphe. La situation commence vraiment à m’exciter. Peut-être est-ce un nouveau départ pour moi ? Je fais de mon mieux pour recevoir les assauts de ce pieu dans ma gorge, bavant abondamment. Boris grogne de plaisir puis se retire.

C’est au tour d’Anzhelina de prendre la relève. Elle me lance un sourire fier avant de prendre en bouche le sexe de son fillot et de subir les mêmes assauts. J’observe la scène avec intérêt tout en caressant les cuisses de Boris et de sa magnifique marraine. Autour de nous, de plus en plus de monde copule. Nous nous occupons ainsi de Boris en alternant chacune notre tour jusqu’au moment de sa jouissance. Je laisse à Anzhelina l’honneur de récolter le fruit de nos efforts.

Boris se jette sur le canapé pour récupérer tandis qu’Anz me prévient qu’elle va tenir la promesse faite à Arthur. Je m’assois à côté de Boris et pose ma tête sur son épaule. J’ai envie d’un peu de tendresse. Il passe un bras derrière mon dos, me presse contre lui et dépose un petit baiser sur mon front.

— Merci, me dit-il, c’était délicieux.
— Non, merci à toi. J’avais oublié comme c’est bien de se laisser aller de temps en temps.
— Si j’ai pu te faire passer une bonne soirée, j’en suis ravi.
— Attends ; la soirée n’est pas encore finie. Dis-moi, une fois que tu auras récupéré, lequel de mes trous tu vas vouloir visiter. Je suis à toi pour toute la soirée ; tu me feras ce que tu veux.
— Tu es sérieuse ? Eh bien… je ne sais pas.
— Dans ce cas-là, je choisis, et je crois que j’aimerais te recevoir dans mon cul.
— Oh, présidente, tu es vraiment formidable !

Nous nous embrassons. Je me frotte à lui et j’ai la surprise de sentir une certaine dureté. Le phénix se relève déjà de ses cendres !